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La charte
Voyager a toujours un impact sur l'environnement
et les populations visitées. Il s'agit de ne pas être
naïf. S'il est bien mené, le tourisme peut avoir
des retombées globalement bénéfiques
(apport économique, revalorisation des traditions,
progrès responsable, hygiène, soins médicaux,
etc.). Mais le contraire est aussi vrai et malheureusement
beaucoup plus commun. Trop de compagnies et de voyageurs bouleversent
égoïstement l'équilibre naturel, économique
et culturel des régions qu'ils visitent. D'où
l'idée de créer cette première «
charte éthique » québécoise concernant
les voyages à l'étranger. Ce que nous vous proposons
avec elle ressemble un peu à un contrat moral. De notre
part en premier lieu avec notre volonté de nous y conformer
et de l'améliorer. Mais aussi de votre part. En faisant
tous les efforts afin de comprendre et respecter celle-ci.
Déjà dans nos voyages. Mais aussi au cours de
n'importe quel séjour à l'étranger. Certains
endroits sont pauvres en ressources naturelles. Il faudrait
alors éviter de consommer les ressources disponibles
(en nourriture, mais aussi en eau, en bois, etc.). Évitons
la trop commune attitude qui consiste à se dire : «
Après nous, le déluge »! Si nous ne faisons
que passer, les locaux y vivent et doivent subvenir à
leurs besoins.
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