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Les Incas ne sont qu’une facette de ce que le Pérou
offre de mieux. En effet, ce pays est également une
incroyable destination pour la grande randonnée. On
ne présente plus la Cordillère des Andes. Cependant,
il est surprenant de constater que la très grande majorité
des voyageurs ne connaissent que l’existence d’une
partie de celle-ci, c’est-à-dire la fameuse Cordillère
Blanche et l’«Inca trail». Cette popularité
amène son lot de problèmes. Érosion du
sol, pollution des sentiers et des sites de camping, mendicité
des locaux, foule sur certains chemins en haute-saison. Nous
nous sommes donc tournés vers d’autres régions,
plus spectaculaires encore à nos yeux: le massif du
Huayhuash et l’Urubamba.
Le trek de l’Urubamba
Le trek qui mène au Machu Picchu (Camino Inca) est
magnifique bien sûr. Mais, en haute saison il est très
fréquenté et l’obtention des permis est
difficile. Si bien que nous avons décidé de
faire un autre trek dans une région que nous connaissions
depuis longtemps déjà. Bien que ce trek de l’Urubamba
ne mène pas directement au Machu Picchu, il nous permet
de rencontrer des petites communautés isolées
(ce que le Camino Inca n’offre pas) et le paysage de
haute montagne y est plus spectaculaire.
Irions-nous jusqu’à dire que ce trek est
supérieur au célébrissime Camino Inca?
Difficile à dire, mais une chose certaine, ceux qui
l’ont fait avec nous n’ont jamais regretté
de le faire. Disons avec confiance qu’il en est au moins
l’égal! Et puis, nous irons au Machu Picchu aussi
car ce site reste incontournable.
Le trek du Huayhuash
Il est rare qu’on puisse faire comme ici le tour complet
d’un grand massif. C’est pourtant ce que permet
le Huayhuash. Il s’agit forcément d’une
véritable expédition (autonomie complète).
Les lacs sont nombreux. Les cols également. Nous
étions dans les premiers (avec une ou deux compagnies
européennes) à offrir un voyage dans cette région
isolée du Pérou en 1998. Les premières
années, nous ne croisions jamais personne. Encore aujourd’hui,
les autres groupes sont étonnamment rares. Nous avons
de plus la chance de travailler avec Rufino. Personne ne connaît
mieux la région que lui.
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